Produits/Systèmes de Protection de sites à risque
Systèmes de Protection de sites à risque
Le concept de base de l’auto-protection est de défendre un site d’une surface bien définie et supportant des risques certains de propagations, de feux de forêts. Quelque soit la solution retenue, le feu pourra contourner l’obstacle du site protégé mais ne devra pas rentrer à l’intérieur : « le feu ne passera pas ! » PROTECT FOREST propose 2 méthodes en fonction du niveau de risque : · risque modéré, intervenir avec un personnel formé utilisant des équipements complets de motopompes idéalement placés en aspiration sur une piscine, · risque fort, implanter sur le parcours du feu des systèmes d’aspersion automatisés (brevetés). Ces asperseurs intensifs génèrent des volumes à hygrométrie saturée, dont l’efficacité est similaire à celle des canadairs. Liés aux bassins ou piscines, ils sont suffisamment puissants pour protéger un site des assauts d’un incendie de forêt. Ces équipements sont prévus pour fonctionner en totale autonomie, même en cas d’absence, de jours comme de nuit.
Propagation d’un feu
ZoomLorsqu’un feu se propage, poussé par un vent violent,
les observations effectuées mettent en évidence qu’il
est le siège de phénomènes avant-coureurs préparant
la végétation à être brûlée.
En effet, le front de flamme clairement visible et dont la
température s’élève à environ 800°, génère devant lui
un gradient de température (comparable à son rayon-
nement) dans l’axe des vents dont la longueur est
proportionnelle à la vitesse du vent. Le volume compris
dans ces gradients de températures supporte princi-
palement 2 phénomènes préparatoires qui eux, sont
invisibles à l’oeil nu :
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- Dans la zone des 100° la végétation est desséchée,
- dans la zone des 350° les essences contenues représentent des volumes de gaz qui s’embraseront avec les escarbilles portées par le vent.
La propagation du feu se fait donc par rayonnement et de cimes en cimes.
Le concept de base des équipements PROTECT FOREST est de s’opposer à la propagation du feu, en compensant ces deux étapes préparatoires, à commencer par l’évaporation de l’eau par la création d’un volume à hygrométrie maximum Vh : il faut "injecter" autant d'eau dans la végétation que l'incendie ne veut en évaporer.
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Les systèmes de PROTECT FOREST en sont une application : constitués de colonnes télescopiques, ils atteignent la cime des arbres à une hauteur pré-réglée, se développant sous l’effet de la pression. L’extrémité de la colonne est équipée d’une tête à rotation lente, équilibrée par plusieurs canons symétriquement opposés, et permettant des projections omnidirectionnelles. En position « repos » les colonnes télescopiques se rétractent complètement dans le sol, seul un carénage de quelques centimètres reste visible.
ZoomLe vent qui décuple la puissance du feu est le paramètre le
plus dangereux. Il faut en étudier précisément et localement
les caractéristiques, orientation et vitesse.
Ce vent « ennemi », il faut essayer d’en faire si possible un
allié en se combinant à ses effets.
Par exemple, les turbulences du vent sur le point de départ
de l’aspersion génère des embruns qui se dirigeront vers la
zone à protéger.
Les roses des vents donnent
une représentation graphique
des fréquences, orientations
et forces des vents mesurés
localement en moyenne
sur 30 ans (données
météorologiques nationales).
On étudiera l’implantation des
systèmes en fonction des vents dominants.
ZoomLe vent ovalise l’aspersion initialement circulaire,
cette ovalisation est proportionnelle à la vitesse des
vents, la zone B correspond à des vents moyens,
la zone A correspond à des vents violents.
Dans ce cas il sera souvent nécessaire de placer en
avant poste un système à tir bas, le modèle PROFIL,
qui protégera la base de la colonne télescopique
avec la zone C. (PROFIL est utilisé principalement
dans les reliefs à fortes dénivelées).

